Maman, si tu savais…

(2 avis client)

18,00

Par Annie Barbier

Nane a 16 ans. Juste après le décès de sa mère, son père lui annonce brutalement qu’elle n’est pas sa fille. Aînée de la fratrie et maman par intérim, cette révélation et l’acharnement du destin vont entièrement la détruire…

Elle part alors dans une quête désespérée de l’identité de son vrai père. Elle découvrira le vrai visage de sa famille, qui elle est et qui elle ne veut pas devenir…

Dans ce cataclysme où la violence est ordinaire, trouvera-t-elle la force de construire sa propre vie ?


Télécharger un Extrait

Télécharger le Dossier de Presse

Description

Maman, si tu savais…

Par Annie Barbier

Un témoignage poignant sur un cauchemar quotidien qui ne se voit pas de l’extérieur. Un besoin irrépressible de s’évader d’entraves qui sclérosent tout avenir. Un formidable message d’espoir et de foi en la vie.


Genre : Roman Autobiographique
Nombre de page : 288
Dimension : 148×210
ISBN : 978-2-490522-47-7
Date de parution : Novembre 2019

2 avis pour Maman, si tu savais…

  1. Nicole BARROT

    J’ai pris le temps de lire ce livre qui m’a bouleversé par le comportement d’un père envers sa fille et la violence qui lui a fait subir. D’abord en lui annonçant froidement et de colère, « d’abord je ne suis pas ton père » peu de temps après le décès de sa maman.
    C’est inacceptable de voir cela et faire subir à une jeune fille de 16 ans toutes les atrocités possibles. Elle ne voyait personne, confinée chez elle, pour faire le ménage, la cuisine et s’occuper de ses frères et soeurs en même temps. Sa scolarité elle ne l’a pas trop choisie, c’est lui qui décidait à sa place. Comme pour les prétendants, il aurait fallu que ce soit la personne désirée par son père pour se marier. Lorsqu’elle pouvait sortir s’esquiver de cette maison elle le faisait. Ce qui lui a permis d’avoir des liens avec des jeunes gens et d’apprendre autre chose de ce qui lui manquait chez elle. Elle rechercher de l’affection, de l’amour. Ce qu’elle a eu avec un homme qui était tout pour elle, qui faisait des concerts de musique, car elle aussi aimait la musique. Ils s’accordaient très bien entre eux. C’était son premier amour qui aurait pu durer si … Eh oui, le malheur rôde. De nouveau dans le désarroi et la peine totale, ne sachant que faire rentrer ou pas, vagabonder, etc… puis de nouveau revenu au foyer familial la routine est revenue. Son travail c’est son père qui l’a choisi il fallait qu’elle y aille de gré ou de force. Travailler en plus dans un endroit où lui même son père travaillait, donc encore plus de problèmes et pas facile à gérer.
    De plus son père s’est mis à boire ce qui le rendait agressif. Lorsque les choses n’étaient pas comme il voulait, c’était elle qui trinquait et prenait les coups. Mais laisser paraître à l’extérieur que c’était un bon père de famille. Il ne voulait pas noircir son image et avait donc, en fait, deux facettes. Mais un jour de colère, il lui assène des coups et la met dehors, livrée à elle-même. Oui intolérable ce qu’il a fait.
    Pas facile après tout cela, il faut se reconstruire. Ensuite elle trouve l’homme de sa vie et a eu des enfants et petits enfants par la suite. Mais ce qui n’empêche tout de même que tout cela marque à vie.

  2. Willy van Wijnendaele

    Dès le début du décès de la Maman le mystère s’installe.
    Marc, le père annonce à sa fille aînée Nane( Nanette pour les intimes’il n’est pas son père biologique.
    A partir de ce moment, une idée anime Nane, l’envie de savoir qui est son vrai père
    Après bien des questionnements auprès des parents très proches, c’est le black-out complet.
    En même temps l’amour fou avec Jacques le musicien virtuose et l’enfer avec Marc.
    Avec Jacques se sont les projets fous, les moments inoubliables : Paris de sa jeunesse,
    Puis la faucheuse fait son oeuvre.
    Tout s’écroule autour d’elle, elle doit essayer de se reconstruire et c’est là l’insurmontable ; elle doit se raccrocher.
    Un pénible retour à la vie.
    Après maintes péripéties en des lieux décrits avec talent, parmi des personnages hauts en couleur, animés d’un sens profond de l’hospitalité, le temps arrange les choses.
    Nane peut enfin s’écrier: « Désormais j’existerai, libre debout dans la lumière.Désormais je ne vivrai pas, j’existerai »
    Avec Aydin c’est Istanbul : la Mosquée bleue, Sainte Sophie, le Grand Bazar .A flanc de colline les oliveraies, les vergers de pêchers, ls vignes.
    Avec Guillaume c’est le gros pull, le gros bonnet de laine, c’est la pèche, et le Mont Saint Michel .
    Avec l’image de Jacques, c’est Montmartre, c’est la Provence
    Puis avec le temps l’horizon s’éclaircit et Nane peut se remettre à chanter en choeur avec Michel Fugain:
     » C’est un beau roman c’est une belle histoire »
    Jusque la fin avec le diabolique Marc, le mystère persiste
    Un roman à se procurer en toute hâte
    Je l’ai lu d’une traite, avec passion.
    Il est d’une fluidité sans pareille, le tout s’enchaîne au grand bonheur du lecteur et le suspense omniprésent
    On évite de ce fait des retours incessants , parce qu’on n’a pas bien compris
    Je lui réserve une place de choix dans ma modeste bibliothèque.
    Grand Bravo Annie Barbier.

Ajouter un Avis

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.