Des Voix dans la Nuit

(13 avis client)

16,00

Par Kevin Tondin

Un soir, à bord d’un train reliant La-Chaux-de-Fonds à Neuchâtel, neuf voyageurs, dont un enfant et un bébé, se retrouvent bloqués dans un obscur tunnel.
Soudain, une voix retentit par les hauts parleurs, les prévenant qu’ils vont devoir se battre contre des monstres terrifiants pour pouvoir survivre.
Autre possibilité : s’entretuer pour faire grimper plus vite leur score, sachant que tuer un enfant rapporte beaucoup plus de points !…

Les passagers s’allieront-ils pour faire face à la menace, ou l’instinct de survie individuel les amènera-t-il au massacre ? Après tout, ne dit-on pas que l’Homme est un loup pour l’Homme?…


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Description

Des Voix dans la Nuit

Par Kevin Tondin

Un huit clos époustouflant et addictif qui ne cessera de vous surprendre, jusqu’à vous retourner la tête comme les chapitres à l’envers…

Disponible en Ebook :


Genre : Thriller
Nombre de page : 224
Dimension : 148×210
ISBN : 978-2-490522-31-6
Date de parution : Septembre 2019

13 avis pour Des Voix dans la Nuit

  1. S. Jaberg

    Excellent thriller très bien ficelé ou la chute vous surprendra à coup sûr.

  2. R.Thomasset

    Très bon roman avec ses rebondissement qui vous tiendrons en haleine tout le long de l’histoire.

  3. M.O. Storrer (client confirmé)

    Bon roman au rythme soutenu. On se demande ou cette histoire va nous emmener et la fin est assez surprenante.

  4. Sophie

    j’ai vraiment beaucoup apprécié « Des Voix dans la Nuit », l’histoire est captivante, impossible de lâcher le livre avant d’en découvrir le dénouement final! J’ai hâte de lire les autres romans de cet auteur, je le recommande à tout le monde!

  5. LAVISQTEAM

    Critique de LAVISQTEAM à retrouver sur http://www.lavisqteam.fr/?p=45127

    Faire dans la littérature est un exercice de style très difficile. En effet, contrairement au cinéma, il est bien impossible de faire des jump scares ou d’augmenter le son pour provoquer un sursaut chez le lecteur. Il faut donc tout miser sur son ambiance, l’originalité du scénario mais aussi les personnages et les surprises que peut nous réserver le récit. L’horreur est un genre qui est sur le déclin aujourd’hui, tout du moins en littérature, laissant plus de place au thriller, au polar ou encore aux livres érotiques. Cependant, certains irréductibles continuent d’aller dans cette niche en espérant succéder aux grands noms du genre, comme Stephen King, Graham Masterton, Dean Koontz, Maxime Chattam ou encore James Herbert. Kevin Tondin est un suisse qui aime depuis sa plus tendre enfance les récits horrifiques et il s’est donc lancé dedans il y a quelques temps, en auto-édition, avant de trouver finalement Libre 2 Lire qui publie ici son troisième roman, Des Voix Dans la Nuit. Un troisième roman qui prend des allures de huis-clos au sein d’un train piégé dans un tunnel avec des monstres assoiffés de sang.

    Pour ce troisième roman, l’action prend place dans un wagon, un coin plus étriqué pour mettre en avant de l’action et des personnages aux prises avec des monstres lugubres. Un exercice difficile, surtout pour un si jeune auteur qui tente de se démarquer avec plusieurs surprises qui arriveront à la fin de l’ouvrage. Nous tairons bien évidemment le twist pour ne gâcher le plaisir, mais il faut savoir que cela est relativement bien trouvé, même si parfois, on va un peu trop loin dans le glauque, mais cela reste un avis personnel. Le récit est construit de façon linéaire, à savoir que l’on suivre une bande, assez stéréotypées, qui va affronter des monstres alors que leur train est coincé dans un tunnel sombre. Un endroit idéal pour susciter de la peur ou encore installer une ambiance mortifère. Pour autant, Kevin Tondin va plutôt se pencher sur l’action et sur la présence étrange de ces monstres dans un monde réel qu’est le nôtre. Le rythme est mené tambour battant, on n’a pas le temps de s’ennuyer et les quelques 200 pages filent à une vitesse folle. On le savait depuis ses deux précédents romans, le jeune auteur possède un certain don pour raconter des histoires qui vont droit au but, qui ne lambinent, parfois malheureusement au détriment des personnages.

    Des personnages qui, une fois n’est pas coutume, rentre dans des clichés bien définis. La jolie nana qui a un fort caractère, la gothique timide mal dans sa peau, le geek un peu grassouillet, le rocker à tendance violent, le père de famille qui essaye de protéger son fils ou encore une autre mère de famille avec un bébé. Bref, on retrouve des personnages plutôt agréables, mais qui ne sortent jamais de leur rôle respectif (sauf pour une personne) et qui manquent un petit peu d’épaisseur. On ne saura rien de leur vie passée, hormis quelques détails, et on sent bien qu’ils ne sont présents que pour être de la chair à canon. Il manque quelques pages pour donner de l’épaisseur à l’ensemble, pour que l’on ressente de l’empathie pour eux et que du coup, l’ambiance n’en soit que décuplée. Néanmoins, certains protagonistes ont des réactions et des relations plutôt intéressantes, comme ce pauvre geek qui tombe un peu amoureux de « l’héroïne » ou encore cet artiste moustachu égoïste qui ne sert à rien à part créer des embrouilles à cause de son inactivité. Bref, malgré les clichés accumulés, certains personnages sortent du lot et c’est tant mieux.

    L’autre point intéressant de ce roman, c’est la bonne utilisation de l’espace réduit pour susciter de l’angoisse et créer des tensions entre les protagonistes. L’exiguïté des lieux est propices à des accidents, ce qui va arriver, mais aussi à des tensions lorsqu’il va falloir se sortir d’un tel traquenard. Si tout ce petit monde coexiste et s’entraide au départ, on va vite voir les engueulades et les caractères qui s’affirment. L’auteur essaye de créer un perpétuel moment de tension pour que les attaques de monstres n’en soient que plus percutantes. Les différentes mises à mort sont plutôt bien expliquées et on retrouvera toujours une petite touche gore qui mettra un peu de sel sur l’ensemble. Au niveau des créatures, on voit bien les références de Kevin Tondin, allant de The Descent à The Strain, avec des bestioles minces et glabres qui grimpent de partout. Difficile aussi de ne pas y voir quelques influences de Midnight Meat Train, qui est à la base un récit de Clive Barker où le train prend une importance capitale. Des références cinématographiques qui sont plutôt bien retranscrites à l’écrit, même si on peut reprocher le manque de descriptions de certains lieux afin de poser un cadre plus crade, plus « insécuritaire ». C’est un léger manque qui aurait appuyé une ambiance plus morbide et qui aurait donné plus de poids à certains passages, osés, il faut le dire.

    Au final, Des Voix Dans la Nuit est un court roman plutôt réussi dans son ensemble et qui laisse un bon sentiment. Kevin Tondin prend peu à peu ses marques et s’essayent à un nouveau style horrifiques, après la Battle Royale et le Slasher. En essayant de fournir un huis-clos plus statique, l’auteur arrive à surprendre par une fin inattendue et par des éléments fantastiques intrigants qui le resteront longtemps. Si on retrouve des scories un peu dommageables pour un tel récit (personnages un peu cliché), on prend tout de même un sacré plaisir de lecture, et c’est bien là l’essentiel.

    Note : 14,5/20

  6. Bozzato

    Ayant pris ce fameux train durant 4 ans matin et soir… j’ai vraiment eu froid dans le dos.

  7. Gauthier WENDLING (client confirmé)

    Reçu très rapidement par courrier matelassé. L’objet-livre est mince – couverture souple, correcte sans être tape-à-l’oeil. A l’intérieur, mise en page agréable, la typo respecte les standards courants (à part une orpheline p.157), 3 ou 4 coquilles dans tout le bouquin. Tiens, des chapitres numérotés à l’envers, comme un compte à rebours.

    Alors de quoi qu’ça parle, « Des voix dans la nuit » ? Ben, d’une voix dans, heu, un train et puis, heu… il fait noir comme… comme la nuit, quoi. Une voix sur une voie, tu vois ? Bon voilà, la critique est faite, ça c’est fait, allez salut !

    Hum, ah non désolé, j’ai oublié de parler des personnages. Donc ce sont des Suisses. Pas des Suisses du village de Heïdi, plutôt des citadins très, très ordinaires. Une gothique, un rocket, un papa qui ne s’en sort pas, enfin des gens, quoi. L’histoire s’attache dès le début aux pas d’Alicia, qui revient d’un rendez-vous, assez énervée, et doit prendre le train. Pas de chance, les passagers sur le quai et dans le wagon sont le raccourci de ce qui l’énerve dans l’humanité, entre l’enfant qui chouine, le père qui ne sait plus quoi faire, le geek collant, le couple qui s’engueule, le contrôleur petit fonctionnaire. Là, habileté de Kevin Tondin, malgré la multiplicité des personnages, on retient vite et sans difficulté qui est qui : un trait saillant pour le physique, un pour le caractère, un prénom. Le militaire s’appelle Martial, dis-donc tu crois que c’est un hasard ?

    Vous avez sans doute lu le résumé : wagon en panne, un haut-parleur, une sorte de game master prend les passagers en otage. Leur impose de s’entretuer, ou de tuer des créatures qui vont attaquer le wagon par vagues. Mix de deux genres à la mode, le huis clos zombie et l’expérience escape. A vrai dire, à ce moment là de ma lecture, je me suis dit que ça allait être un gentil jeu de massacre sans ambition extrême et que ça se conclurait avec un final honnête et voilà tout. Je cherchais vaguement un coupable ; chassez le lecteur d’Agatha Christie, et l’Orient Express revient au galop. Ai-je eu une fine intuition ou bien le train de mon soupçon roulait-il sur les rails d’une fausse piste savonnée par l’auteur, à vous de lire pour le savoir.

    Les chapitres sont numérotés à rebours (je me répète) comme pour suggérer une catastrophe à venir, façon time code sur une bombe à retardement. On entre relativement vite dans le sujet après 1 ou 2 chapitres à poser cadre, personnages, enjeux de l’intrigue. Le rythme est soutenu et va croissant, avec quelques pauses, dans les moments où les monstres n’attaquent pas. Une accélération brusque et très bien négociée sur la fin.

    Le collectif se soude, s’affronte, gère des micro-crises, jusque là j’ai envie de dire que c’est classique. Là où ça devient intéressant, c’est au moment où le groupe se désolidarise. Ce n’est pas dit franchement, on remarque qu’Untel a l’air de faire un truc en douce mais se justifie presque assez bien pour qu’on le croie, un(e) autre se laisse prendre par ses sentiments et va de manière prévisible tomber dans les bras de… mais en fait… Je ne vais pas compléter ces blancs, et l’auteur ne les complète pas non plus, ce qui rend la lecture étrangement réaliste et poignante. Passé un certain point, on ne peux que supposer ce que sont les motivations et les actes qui ont lieu derrière la cloison, tout comme dans la réalité on ignore bien des choses sur les gens qu’on côtoie au quotidien.

    J’ai un peu levé les yeux au ciel au moment de l’habituelle scène d’épanchement, quand la glace se brise et que deux personnages se confessent l’un à l’autre. Il se trouve que quelques chapitres plus loin, ce passage qui me paraissait une scorie trouve toute son importance. On se fait vraiment balader dans cette histoire de wagon immobile.

    Le dernier chapitre donne la clé du mystère, tout en ne satisfaisant pas à 100%, mais quelle autre explication aurait fonctionné ? On comprend certains petits éléments en marge du récit, des paiements narratifs » comme dirait cdang, des histoires de SMS sans accusé de réception, de personnes évoquées mais non nommées, d’éléments du passé des personnages racontés mais laissés un peu vagues et qui cachaient des abimes sous la surface.

    Sorti du tunnel de ce thriller, qu’ai-je à redire, critiquer, conseiller ? Du détail. Au tout début, les passagers me paraissent se présenter avec une spontanéité peu naturelle (je sais, je me contredis un peu avec un point positif que je notais au début). Le premier esclandre, entre le couple d’amoureux, fait réagir tout le wagon, alors que dans ce genre de situation tout le monde plonge son nez dans son livre ou regarde le bout de ses ongles avec une attention soutenue et surtout sans rien dire. Certains passages de dialogue me paraissent plus écrits qu’oraux, le truc délicat et qui est une purge à corriger en relecture, mais c’est important pour l’apparence de naturel, pour faire adhérer aux situations. Le fait que les personnages ne semblent pas beaucoup s’interroger sur ces monstres : il aurait suffit que le geek nous fasse un court laïus complotiste, que Martial le reprenne sèchement en disant que le gouvernement ne ferait jamais ça. Un autre personnage nous aurait fait une crise d’hystérie quelques chapitres plus loin, en hurlant son hypothèse (« Ce sont des E.T., je le sais, DAVID VINCENT LES A VUS ! »), et ça faisait le job en quelques lignes en peu de lignes. Heu, c’est tout pour les choses à redire.

    Tout ça pour dire que, en passant de ma lecture précédente (Tom Sawyer mène l’enquête) à ce roman, y avait un sacré intervalle. Entre le marchepied et le quai. Comme dit la dame à chaque arrêt dans les TER.

    TLDR. « Des voix dans la nuit », roman de Kevin Tondin, est-ce le futur Goncourt ? Non. Est-ce un livre lu en une aprèm en mode ***j’veux connaître la fin*** ? Clairement oui. Si on voulait jouer avec le sujet, on parlerait de roman de gare dans le bon sens (de la marche) : livre qui remplit son contrat avec le lecteur, dont les pages se tournent toutes seules. Un thriller qui n’a l’air de rien au début, mais malin et retors, qui cache son jeu comme un train peut en cacher un autre. La fin ne laisse pas sur sa faim et vaut d’être lue.

  8. Sophie Songe

    On entre rapidement dans un huis clos grinçant, angoissant, oppressant.Le décor est à peine planté, que c’est la consternation générale pour nos personnages, pour qui le temps va très vite s’accélérer.

    Dés lors, une voix qui résonne, sortie de nulle part, des monstres avides de chair et de sang surgissent à la pelle. C’est la panique à bord, mais il faut réagir. La psychologie des personnages se délivre, s’affine dans un tumulte bruyant, incessant.

    L’écriture est haletante, c’est énergique, visuel et totalement addictif. La situation génère des peurs, de la méfiance, de l’incongruité. Les crises se succèdent, on se jauge, on se scrute, on se juge, on se bouscule, on déraisonne. C’est totalement décadent et cruel. On est subjugué par la violence, l’horreur qui se dégage du récit. On est totalement imbibé dans l’intrigue, à tel point que l’on ne cherche pas à réaliser, à analyser ou à comprendre.

    L’atmosphère est dérangeante, la pression est extrême, permanente. Les personnages et nous-même sommes à la merci d’un jeu dangereux et machiavélique…

    Des indices sont scrupuleusement disséminés et pourtant, il nous faut le dénouement pour ouvrir les yeux. La vérité est monstrueuse et bouleversante. Cohérent et terriblement efficace !

  9. Kim

    On entre très vite dans l’intrigue de ce livre. Les personnages sont tous très différents, ce qui permet de s’identifier, selon ses traits de caractère, à l’un ou à l’autre! Malgré quelques moments un peu gores, je n’ai pas pu arrêter de le lire: il est captivant et on veut comprendre pourquoi et comment tout cela se passe! La fin est inattendue… je vous recommande vraiment ce livre!

  10. Olivier

    Kevin Tondin a su gérer les tenants et aboutissants de son récit avec habileté. A chaque chapitre on se réjouit de lire le suivant. Le suspense est adroitement maintenu, tout en sachant jouer avec les particularités des différents personnages ainsi qu’exploiter avec adresse les différentes situations de son récit. On ne s’ennuie jamais.
    Un bon bouquin dévoré avec plaisir.

  11. Caroline EntreDeuxLivres

    Mon ressenti : Ce que j’adore dans une gare c’est regarder passer les gens. Il y en a de toutes les sortes: les pressés, les gentils, les colériques, les fatigués, les amoureux…
    Imaginez être enfermé dans un wagon bloqué dans un tunnel avec quelques uns d’entre eux. Déjà la tension apparaîtrait mais, quand en plus, une voix prend la parole pour dire que la survie dépend du nombre de personnes que l’on peut tuer… La terreur et l’angoisse s’installeraient forcément car il faudrait commencer par imaginer quoi décider, mais aussi se méfier de ceux qui nous entourent et avoir un coup d’avance sur les autres…

    Bienvenue dans ce thriller d’un jeune auteur Suisse: Kévin TONDIN.

    Le côté psychologique est bien développé. Le tournant que prendra l’histoire va dépendre des motivations de chacun et de la notion propre du bien et du mal. Tout un programme ! Surtout que les personnalités sont vraiment variées.
    Le roman m’a rappelé l’univers de certains films d’horreurs particulièrement celui de Saw.

    La plume est agréable. Malgré le huis clos, l’auteur ne laisse pas le temps au lecteur de s’ennuyer, tout cela pour nous emmener vers une fin… idéale!

    L’histoire se déroule dans une ambiance pesante et angoissante avec une pointe de fantastique. En bref, j’ai passé un excellent moment bien terrifiant.

  12. Zofia

    Un soir d’octobre, Alicia Jörin prend le train qui relie La-Chaux-de-Fonds à Neuchâtel. Peu après le départ, le train se retrouve bloqué dans un tunnel obscur et une voix retentit informant les passagers qu’ils vont devoir se battre pour survivre… se battre contre des monstres ou entre eux pour atteindre un nombre de points afin d’être libérés. Ils sont neuf passagers dont un enfant et un bébé, la voix a mis à leur disposition quelques armes rudimentaires et le total à atteindre est 500 points, mais tuer un enfant en rapporte beaucoup…! Vont-ils s’allier et résister ensemble ou un prédateur fait-il partie des voyageurs ?

    C’est un huis clos d’horreur que nous propose Kevin Tondin, jeune auteur suisse, pour son premier roman, un huis clos angoissant et étouffant. Imaginez-vous, être bloqué dans un wagon avec d’autres personnes et devoir vous défendre dans une demi-obscurité contre des créatures et, potentiellement contre les humains qui vous entoure ?! On entre rapidement dans l’histoire car l’héroïne, Alicia, est de suite confrontée aux différentes personnalités de ses compagnons de voyage. Dans un thriller d’horreur, la psychologie des personnages est parfois un peu passée à la trappe mais là, l’auteur réussit à créer des personnages qui sont ni tout noir ni tout blanc et à leur fournir une psychologie assez intéressante (même si parfois un peu cliché, je pense à Audrey notamment), j’ai aimé les personnages qu’il a créés. Principalement Alicia qui est très intéressante à suivre, assez tête brûlée, j’ai regretté que Sylviane ne soit pas plus développée et s’en tienne à son rôle de mère de famille protectrice.
    L’ambiance lugubre, addictive et sombre s’installe très vite et on se retrouve à lire et à subir, impuissant, les vagues d’assaut des créatures contre nos passagers. Bien sûr, c’est un thriller horrifique donc certains passages sont assez gores.
    Mais Des voix dans la nuit est un thriller d’horreur un peu particulier, déjà les chapitres défilent à l’envers, on commence donc par le chapitre 30 pour décroître… Et c’est au chapitre 3 que tout bascule et que le thriller prend une autre dimension que je n’avais pas vu venir !

    Des voix dans la nuit est un thriller en huis clos, rythmé, gore et même s’il y a quelques maladresses dans l’écriture, on est happé par l’histoire et surpris par la fin !

  13. Elodie

    Thriller, épouvante, huis-clos réunissant personnages tous plus étranges et barrés les uns que les autres et bestioles monstrueuses venues du noir… Un cocktail détonant !

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