Vous prendrez bien un zeste d’éternité ?

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22,00

Par Alain Dautriche

Georges ingère par hasard une curieuse substance qui lui fait oublier ce que vieillir signifie.
Il peut désormais narguer les médecins en rayant le mot maladie de son vocabulaire, jeter aux oubliettes son contrat-obsèques, conter fleurette sans chronomètre et aborder le reste de sa vie qui s’avère un brin longuet avec une zénitude contagieuse.
On peut compter sur lui, dorénavant, ce sera Carpe Diem tous les jours, dimanche compris !


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Description

Vous prendrez bien un zeste d’éternité ?

Par Alain Dautriche

Un roman où chaque page est un terreau jubilatoire. À consommer sans modération pour une vie saine et… éternelle ?…

Disponible en Ebook :


Genre : Roman
Nombre de page : 408
Dimension : 148×210
ISBN : 978-2-38157-144-7
Date de parution : Mars 2021

1 avis pour Vous prendrez bien un zeste d’éternité ?

  1. annie barbier (client confirmé)

    Vous prendrez bien un zeste d’éternité
    Quand je l’ai reçu, j’ai franchement déjà rigolé avec sa botte de carottes en couverture, sans imaginer et même voir ce qu’il y avait sous les fameuses carottes. Observatrice ? Pas tant que ça !
    L’énigme est vite résolue. C’est après que ça se gâte sévèrement. Une chose est certaine, quand je vais semer mes carottes dans mon potager, je vais bien vérifier s’il n’y a pas un truc qui risque de m’embarquer dans une aventure, on ne peut plus dingue et désopilante.
    J’ai un pote, moi aussi, qui s’appelle Georges et celui-là je vais l’avoir à l’œil, parce que lorsque je le vois gravir ou descendre la côte qui mène à son potager, je me dis toujours « Punaise, il a une de ces formes lui ! ». Maintenant faut se méfier de tout et de tout le monde !
    En tous les cas, dans ce roman, on se fait trimballer entre suspense et rigolade, pendant plus de 400 pages tout de même. Faut l’faire quand on connait la fin ! Mais pas trop folle, la guêpe, j’avais entrevu un truc dans l’genre !
    J’ai appris une chose aussi, c’est que je parle icarien, depuis des années, surtout quand je suis un peu agacée ou le bec dans l’eau. Voilà une langue bien pratique pour les écrivains. J’ai dit pratique hein ! Mais pas forcément bien conforme et bien claire.
    Bon allez ! Je stoppe mes élucubrations. Je vous laisse sauter sur l’occasion d’un moment de lecture dépaysant.

    Annie Kubasiak-Barbier

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