OUF !

(2 avis client)

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Phileas

Un procrastinateur patenté relève le défi d’écrire un roman en un mois. Au fur et à mesure que la date fatidique approche, il se voit confronté à des situations pour le moins étranges. À deux doigts de perdre la raison, il tire un constat implacable : « lire, c’est risquer de se faire bousculer par un auteur embusqué derrière des intentions inavouables. Ecrire, c’est pire. »

Cela ne va pas s’arranger lorsqu’un inconnu lui suggère d’abandonner ce projet, lui soufflant qu’il ne s’agit que d’une machination initiée par un certain Karl, personnage énigmatique aux intentions obscures. Celui qui s’improvise écrivain va tout tenter pour s’extirper de ce piège. L’enquête doit être menée. Qui est ce Karl, et quel est son but ?


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Critiques Littéraires

Description

OUF !

Par Phileas

Est-ce un roman ? Un soulagement ? Une bouffée d’air ou une apologie de la folie ? À vous de voir… Mais il y aura un Avant… et un Après…

Disponible en Ebook :


Genre : Roman… ou presque…
Nombre de page : 156
Dimension : 148×210
ISBN : 978-2-490522-95-8
Date de parution : Mai 2020

2 avis pour OUF !

  1. AGNES Bernard (client confirmé)

    Bonjour à tous !
    Voici mon retour de « OUF ! » un roman très atypique de Phileas.
    Je ne chercherai pas à le résumer, la 4ème de couverture le fait très bien :

    « Un procrastinateur patenté relève le défi d’écrire un roman en un mois. Au fur et à mesure que la date fatidique approche, il se voit confronté à des situations pour le moins étranges. À deux doigts de perdre la raison, il tire un constat implacable : « lire, c’est risquer de se faire bousculer par un auteur embusqué derrière des intentions inavouables. Ecrire, c’est pire. »

    Cela ne va pas s’arranger lorsqu’un inconnu lui suggère d’abandonner ce projet, lui soufflant qu’il ne s’agit que d’une machination initiée par un certain Karl, personnage énigmatique aux intentions obscures. Celui qui s’improvise écrivain va tout tenter pour s’extirper de ce piège. L’enquête doit être menée. Qui est ce Karl, et quel est son but ? »

    Mon ressenti :
    Je souhaite plutôt rendre compte de la particularité de ce « roman… ou presque… ».
    Au départ, un maître mot : « la procrastination » qui provient sans doute de la peur devant la page blanche, hantise de tous les écrivains, ou de la puissance créatrice des mots qui font naître un décor, des personnages, des actions.
    L’auteur est-il maître de ses personnages et ses personnages peuvent-ils le modifier et influer sur sa vie ? L’auteur doit être le « chien de berger » de ses personnages pour les empêcher de dérailler… Pour Phileas c’est le contraire qui se produit.
    On assiste à une vengeance : un personnage mécontent du sort qui lui a été attribué harcelle l’auteur qui l’a créé.
    Faut-il brûler les livres ? C’est ce qu’affirme le personnage.

    Mon opinion :
    « Kafka » et « Alice au Pays des Merveilles » disputent une partie de flipper…
    On est secoué dans tous les sens par la multiplicité des procédés des différents genres littéraires utilisés mais détournés à d’autres fins.
    Policier : enquête, enlèvement, séquestration, interrogatoires… Thriller : l’auteur et le lecteur en permanence dans l’inquiétude grâce à de multiples rebondissements. Fantastique : des mots s’effacent ou refusent de se faire entendre, des réverbères s’allument tout seuls, un orage se localise sur l’auteur, une présence invisible dans la maison, la folie semble s’installer comme dans « Le Horla » de Maupassant … SF, avec la multiplicité des univers imbriqués, chers à Philip K. Dick, l’auteur d’«Ubik » et de P.J. Farmer, dans la série « Les Portes de la Création ».

    Sur un « sujet bateau », l’angoisse devant la page blanche que connaissent tous les auteurs, Phileas a réussi un exercice de style brillant qui aboutit à un véritable « page-turner ».
    Un roman qui sème le chaos dans votre tête, qui multiplie les interrogations, parfois existentielles, les genres et leurs poncifs, dont vous risquez de sortir K.O.
    OUF ! …
    L’ai-je bien défendu ? À vous de lire ! … ce Roman… ou presque.

    Genre : Roman… ou presque…
    Nombre de pages : 156

  2. Millet

    MON AVIS : un livre qui a éveillé ma curiosité ne serait-ce déjà que par le titre et la personnalité de l’auteur et franchement pas déçue . Suite à un défi lancé par Ray lors d’une soirée arrosée, un homme ( on ne connaîtra jamais son nom) doit écrire un livre en 1 mois . Le problème, il remet toujours tout au lendemain , il souffre de proscratination. Il ne lui reste plus que 18 jours et la tension monte . Question existentielle : quoi écrire ? Quel genre ? 1 personnage déjanté , des situations déjantées et le syndrome de la page blanche histoire de l’achever . L’auteur passe du coq à l’âne en 1 claquement de doigts. Notre protagoniste est conscient de son manque d‘implication mais toute occasion est bonne pour reporter au lendemain ou plus tard ce qu’il doit faire : un apéro avec un copain , une partie de tennis , une mouche qui vole … voilà qu’il commence à déteindre sur moi . Vais-je sortir indemne de cette lecture? Pas certaine. Alors qu’il rentre chez lui des ampoules de réverbère claquent et un homme avec une cape et un bandeau surgit tel zorro… Albator comme le nomme l’auteur lui dit d’arrêter d’écrire sous peine de rencontrer Karl …C’est qui ce Karl? l’auteur nous entraîne dans un déferlement de situations plus folles et inattendues les unes que les autres . « Je » car il parle à la 1er personne tout au long du livre entend des voix, a des hallucinations. Il va même jusqu’à sentir une présence quand il est chez lui quand il essaie d’écrire . Serait-ce le début de la folie? On avance dans la lecture mais on ne sait toujours pas de quoi parle le roman qu’il doit écrire. « Je » avance mais où va-t-il ? Ou nous emmène t’il ? Plus l’échéance approche et plus son état mental se dégrade( celui du lecteur n’est pas mal non plus ). A 8 jours de l’échéance il lui arrive même d’invoquer les esprits , de voir des choses en rapport avec la date de sortie … sa compagne , oui il a trouvé chaussure à son pied , fait appel à un doc , un certain Zorba sosie de Sean Connery. Il lui demande s’il entend une voix … comment sait il cela? J’ai le cerveau en ébullition … folie ? Vrai , faux je ne sais plus . L’auteur nous entraine dans un tourbillon de situations et on se laisse volontiers aller . Lu en moins de 2h c’est vous dire … un livre inclassable mais très agréable à lire . Et l’auteur nous mène par le bout du nez jusqu’à la fin … si vous avez suivi où Phileas voulait vous embarquer la fin est logique et ne pouvait être autre . L’écriture est fluide , simple et déjantée à l’image du livre . Un livre que je ne peux que vous conseiller pour passer un excellent moment . Hâte de lire autre chose de cet auteur atypique. Un livre qui devrait être remboursé par la sécu 🙂.

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