Des Cendrillons à la Pelle

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18,00

Thérèse Zrihen-Dvir

Le mythe de Cendrillon… Un rêve que voudraient atteindre toutes les petites filles qui vivent dans la misère, en plaçant l’amour au-delà de l’atonie de nos existences.
S’inspirant de faits réels, l’auteure vous propose cinq histoires de « cendrillons » confrontées à la cruelle réalité de la vie, sans fioriture, sans ambiguïté, qu’elle nimbe pourtant d’un romantisme étrange. Romantisme que nous recherchons mais qui nous fuit et auquel nous nous cramponnons désespérément, afin de donner aux raidillons martyrisant des sentiers de nos vies, un halo de légende, de conte de fées, de rêves.
Là où nous pouvons encore croire à l’existence de la baguette magique…


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Description

Des cendrillons à la Pelle

Par Thérèse Zrihen-Dvir

Des histoires attachantes et poignantes, où le réalisme n’entache pas l’espoir et la volonté de vivre…

Disponible en Ebook :


Genre : Nouvelles
Nombre de page : 148
Dimension : 148×210
ISBN : 978-2-490522-55-2
Date de parution : Janvier 2020

2 avis pour Des Cendrillons à la Pelle

  1. Lionel Szapiro

    Cendrillons ou les contes à rebours de l’amour
    Par
    Lionel Szapiro, éditeur

    Toutes les petites filles deviennent grandes avec à l’horizon le mythe de Cendrillon.
    L’auteure autant conteuse que biographe de personnages bien réels lesquels en dépit de leurs avanies, il est presque certain que le lecteur demande à la fin du livre, un autographe.
    Elle brosse en cinq portraits ciselés au scalpel
    trait par trait autant d’échantillons
    de Cendrillons.
    Oubliés les « happy ends ».
    Avec sa plume qui frappe comme une enclume,
    le conte de fées devient compte de faits,
    les histoires d’amour manquent parfois d’humour
    et presque toujours vont à rebours du glamour.
    Comme dans la chanson du même nom
    et immense succès du groupe de rock vedette Téléphone :
    « Cendrillon pour ses vingt ans
    est la plus jolie des enfants,
    mais emmitouflée dans son cafard,
    elle part jolie petite histoire ».
    https://www.youtube.com/watch?v=jmvt4B8rK2U

    Pauvre Cendrillon, ici tous ses avatars sont loin d’être des stars.
    Car la pantoufle de vair ou plutôt comme dans cette nouvelle qui étincelle, l’escarpin jaune n’a pas assez d’audace pour éviter de se changer en godasse pour qui il est si facile d’être fragile.
    Dans cette histoire, même d’un jaune aussi éclatant et flamboyant que le style de la conteuse, qu’il est escarpé le chemin vers les escarpins qui pourrait mener du préjugé au bien jugé !

    Nous voici plongé dans l’incertitude attitude. Ce qui paraît au début de la nouvelle Oriane force s’avère en réalité faiblesse. C’est ce que le lecteur lit et vit page après page pour chaque personnage.
    Tel Sadoq le protégé d’une prostituée au grand cœur qui lui va de princesse charmante en princesse charmante et dont le carrosse initialement citrouille va finir par être envahi par la rouille.
    L’orpheline une histoire qui porte à son apogée pleurs, peurs, rancœurs et cœur.
    Les aveux d’un moine, crime, sacrements et châtiment, une nouvelle qui interpelle tout ce que nous croyons savoir et pouvoir.
    De la littérature qui demanderait presque à chaque histoire pour le mot espoir de faire une rature et Thérèse Zrihen-Dvir une auteure à propos de laquelle le mot écrivain n’est pas employé… en vain !

  2. Erder Nicole

    Bien difficile de venir donner son avis derrière l’éditeur. Je tente…
    Il se trouve que je suis gravement allergique à toute lecture de romans et de contes…surtout à l’eau de rose.
    Et pourtant, « Les Cendrillons » ne sont pas ma première lecture de l’auteure.
    Sans doute parce que Thérèse Dvir est aussi réaliste que moi.
    Car c’est bien ce qui ressort de ces nouvelles qui sont autant de portraits de « vies » qui ne font pas rêver mais réfléchir.Nul besoin de recourir aux psys ou au sens caché d’une couleur.
    Chaque histoire/conte nous fait découvrir, subtilement, à quel point nous pouvons nous interroger sur le sens même de l’existence. « Vie ou théâtre » ?
    J’ai aimé, j’aime franchement ce petit recueil de « fables » à la manière de Thérèse. Et peut-être parce que, tout compte fait, il y a quelque part une petite envie de « conte merveilleux sans point final » qui laisse place à l’imagination j’ai une préférence pour « Angeline ».
    Alors ? Thérèse magicienne, sorcière, ensorceleuse ?
    Merci Thérèse. Merci pour ce cadeau de « sorcière bien aimée ».
    Nicole

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